31.12.2011, 00:01

Le beau ne connaît pas la crise

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Le beau ne connaît pas la crise
Par FABIENNE REYBAUD

JOAILLERIE Parures mirifiques, montres de prestige et diamants gros comme le Ritz se sont arrachés dans les salons feutrés des grandes maisons.

Sept cent cinquante mille dollars. Ceci n'est pas le prix d'un collier de haute joaillerie acheté place Vendôme. Cette somme correspond aux 25 000 tickets, à 30 dollars pièce, que Christie's a vendus, mi-décembre à New York, aux visiteurs de l'exposition de la vente aux enchères de la collection d'Elizabeth Taylor. 750 000 dollars juste "pour voir" ...

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