28.06.2018, 18:08

Des lycéens neuchâtelois s'approprient le Fun'ambule

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L'une des deux créations dans le tunnel du Fun'ambule, à Neuchâtel.

Art Deux créations artistiques sont apparues dans le tunnel et au niveau de la station haute du Fun'ambule à Neuchâtel. Ce sont deux classes du lycée Jean-Piaget qui ont réalisé ces œuvres, en partie durant leurs vacances de Pâques.

Une création artistique lumineuse était apparue depuis Pâques dans le tunnel du Fun’ambule, à Neuchâtel. On sait désormais que ce sont deux classes du lycée Jean-Piaget qui l’ont installée. Une seconde œuvre a été réalisée au niveau de la station haute, dans le cadre d’un projet démarré à l’automne par des élèves en option spécifique arts visuels. Ils étaient présents, mercredi soir avec parents, direction, enseignants et divers représentants pour un vernissage.

Motivés à exposer dans des lieux aussi fréquentés, une quinzaine d’étudiants n’ont pas hésité à venir travailler trois jours et demi durant, lors des vacances scolaires de Pâques. L’une des deux installations ne pouvait se faire que lorsque le Fun’ambule n’effectuait plus ses éternels allers-retours, lors de son habituelle révision printanière.

Une partie des élèves des classes 1M12 et 2M12 posent devant le vitrail inspiré de la tête de Venus en plâtre. Photo: Lucas Vuitel

Des microfilms et un vitrail

La première est visible durant dix secondes, rapidement, sur la gauche à la montée, lorsqu’on embarque dans le petit funiculaire sans chauffeur. Elle est constituée d’une quarantaine de miroirs et de néons qui projettent le spectateur dans de courts microfilms. Son installation a demandé une grande dextérité aux élèves; il fallait installer une échelle le long de la petite passerelle de soixante centimètres de large et monter à une hauteur de maximum sept mètres.

La seconde est un vitrail inspiré d’une tête de Venus en plâtre, retrouvée dans le Collège latin. Cette fois, l’idée était de créer une image emblème qui représente l’identité de l’Ecole supérieure Numa-Droz.
«C’est très différent de faire un travail pour le prof’, pour l’école ou dans l’espace public. Les élèves se sentent valorisés et s’engagent beaucoup plus à l’extérieur», explique Nicola Marcone, l’un des deux enseignants d’arts visuels et responsables du projet avec Catherine Aeschlimann.

«Je trouvais intéressant de pouvoir participer à la dynamisation de la gare», confirme Moza, 20 ans, une des élèves impliquées dans le projet. «Je trouve important de montrer ce que nous faisons, surtout dans une branche qui est parfois dénigrée», surenchérit Numila, 17 ans.


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