23.06.2019, 14:00

Neuchâtel: gros succès pour le spectacle des élèves de l’école Entre2danses

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DANSE Imaginé comme un «trait d’union» entre les danseurs et le public, le spectacle de l’école Entre2danses a cartonné ce week-end au théâtre du Passage, à Neuchâtel. La joie et les émotions ne sont pas restées cantonnées sur la scène.

Le mouvement des corps comme des phrases qu’on peut lire dans un grand livre ouvert, des mains qui se tendent et se replient comme des poings d’exclamation ou d’interrogation. 

La danse comme un trait d’union

Deux heures de «lecture», une vingtaine de chapitres, plus de 150 artistes, le spectacle de l’école Entre2danses, présenté à quatre reprises ce week-end au théâtre du Passage à Neuchâtel, était imaginé comme un «trait d’union» entre les danseurs et le public, plus globalement entre les uns et les autres.

Le corps est notre premier outil de communication, c’est par lui d’abord que nous sommes socialement reliés aux autres.
Cassis Maier, directrice de l’école Entre2danses

Dans un monde de plus en plus virtuel, le message était visuel, presque tactile, à déchiffrer du bout des yeux. Joie, tristesse, impatience, anxiété, délivrance... Tout ce que l’on peut dire ou écrire, on peut le danser aussi. 

Mieux que des mots

«Le corps est notre premier outil de communication, c’est par lui d’abord que nous sommes socialement reliés aux autres», sourit la professeure et chorégraphe Cassis Maier, directrice depuis une année de l’école Entre2danses, établie à Cressier. Un soupir, un regard, un haussement d’épaules, des pieds qui tapent le sol, des corps qui s’éloignent ou se rapprochent, la danse raconte souvent les émotions mieux que des mots.

«Contemporain, hip-hop, break dance, ragga dancehall, house dance, nous proposons tous les styles de danse. Et tous les deux ou trois ans, nous organisons un grand spectacle de fin d’année pour présenter notre travail au public et faire découvrir aux élèves ce que ça fait de passer sur scène», poursuit Cassis Maier.

Joie partagée

A voir ces corps maîtrisés se jouant de la gravité, ces sourires illuminant les visages, ça fait drôlement du bien. Et c’est très… communicatif! Samedi soir, après le final, les spectateurs se sont joints au mouvement à leur manière, en se levant pour une longue «standing-ovation».

Beaucoup ont quitté la salle le pas lourd et maladroit, regrettant au moins un peu de ne pas savoir danser.
 


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