02.08.2015, 19:45

Une chance à saisir

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Par patrick turuvani

Giulian Pedone (17 ans) fera ses premiers tours de circuit en championnat du monde cette saison en 125 cm3. Le Landeronnais sera l'un des trois pilotes du team Worldwide Race et participera à tous les Grands Prix. Modeste et lucide, il ne s'emballe pas.

Giulian Pedone (17 ans) roulera cette saison - toujours sur une Aprilia - en championnat du monde des 125 cm3 apr?s deux ann?es d'apprentissage en championnat d'Allemagne ?lite (10e en 2009 et 2010). Le contrat avec le team italien Worldwide Race a ?t? sign? il y a deux semaines ? Lucerne. Le premier Grand Prix aura lieu le 20 mars au Qatar.

Le Landeronnais sera l'un des trois pilotes officiels de l'?quipe, au c?t? de l'Italien Simone Grotzkyj (22 ans) et du Britannique Taylor Mackenzie (17 ans). ?Je serai align? lors de chaque course avec les m?mes droits que les autres?, pr?cise Giulian Pedone. ?Simone compte d?j? trois saisons en 125 et une en 250. Victime d'un grave accident en 2009, il est revenu l'an dernier en se classant r?guli?rement dans les points. Son exp?rience sera pr?cieuse, notamment au niveau du r?glage des motos.?

Le Neuch?telois suit actuellement une pr?paration physique intensive ? Gen?ve avec son entra?neur Fred Corminboeuf, ?galement manager du team Technomag-CIP de Dominique Aegerter, en Moto2. ?En Allemagne, on faisait des s?ances normales, comme Monsieur et Madame Tout-le-Monde, c'?tait moins dur et moins cibl?, pr?cise-t-il. ?L?, l'entra?neur ne s'occupe que de pilotes et le travail - endurance, explosivit?, coordination... - est vraiment sp?cifique ? notre sport, il nous pousse ? nos limites. Je vous assure que m?me un bon sportif ne ferait pas long!? Cette transpiration n?cessaire emp?chera certaines sueurs froides ult?rieures. ?Plus on est pr?t physiquement, plus on peut se concentrer sur le pilotage et moins on part ? la faute.?

Giulian Pedone va changer d'univers. Et il le sait. ?Je viens du championnat d'Allemagne, o? le niveau est d?j? ?lev?, mais c'est encore plus haut en championnat du monde?, souffle-t-il. ?Avec les 32 meilleurs pilotes au d?part, on n'a pas le droit ? l'erreur et la moto doit ?tre performante ? chaque course.? Le jeune homme livre ses objectifs avec modestie. ?Le premier sera de discuter avec les gens et de r?ussir ? bien collaborer avec un team que je ne connais pas, d?couvrir ce nouveau monde sera d?j? incroyable?, l?che-t-il. ?Ensuite, ne pas br?ler les ?tapes. Il ne sert ? rien d'aller au-del? de ses limites et de chuter b?tement. Je suis nouveau, et ce sera d?j? bien de r?ussir ? marquer un ou deux points (top 15). Je m'attends plut?t ? terminer entre 25 et 30 au d?but.?

D'autant que le Landeronnais ne conna?t que deux des 17 circuits au calendrier cette saison. ?J'ai d?j? roul? au Sachsenring et ? Assen. Pour les autres, je n'ai fait que travailler sur simulateur, histoire de voir comment ils sont construits, quelles sont leurs caract?ristiques. Mais les sensations n'ont rien ? voir. Avant de penser ? aller vite, je devrai faire le tour ? pied, avec mon cahier, prendre mes rep?res, trouver les points de d?clenchement des virages... Ce sera un gros apprentissage en plus, mais c'est mon m?tier maintenant! C'est beaucoup de sacrifices, pour moi et mes parents, mais je suis tr?s heureux! J'ai une chance incroyable de pouvoir le faire et je vais la saisir des deux mains.?

Giulian Pedone n'a pas encore chevauch? sa nouvelle Aprilia. Les tests officiels hivernaux auront lieu d?but f?vrier ? Valence (Esp), Estoril (Por) et Jerez (Esp). ?Ma moto aura un ou deux chevaux de plus que la pr?c?dente?, d?voile-t-il. ?La grosse diff?rence interviendra au niveau des r?glages. Les m?canos du championnat du monde sont des vrais pros. La t?l?m?trie (r?d: analyse des donn?es de la machine par ordinateur) est davantage utilis?e. Une heure de roulage, c'est quatre heures de debriefing!? /PTU

?Ce qui arrive ? Giulian est chouette, je lui souhaite bonne chance?

En 1990, au Grand Prix d'Australie, Jacques Cornu mettait un terme ? sa carri?re (116 Grands Prix, 21 podiums dont 3 victoires), commenc?e dix ans plus t?t en Espagne. Vingt et un ans plus tard, un autre Neuch?telois s'appr?te ? faire ses premiers tours de piste en championnat du monde...

?Bien s?r que cela me fait plaisir, pour moi, il faudrait encore plus de Suisses?, lance Jacques Cornu. ?C'est vrai qu'apr?s moi, dans la r?gion, il y a eu un grand trou. Ce qui arrive ? Giulian est chouette, je lui souhaite bonne chance et suivrai sa saison avec une grande attention.? Et une premi?re mise en garde. ?Le chemin est encore long entre faire des top 10 en championnat d'Allemagne et ?tre devant et marquer des points en championnat du monde?, pr?vient le citoyen d'Hauterive. ?Mais cela me fait plaisir qu'il ait sa chance.?

D'autant qu'obtenir un guidon n'a rien d'?vident pour un jeune Suisse, quel que soit son talent. ?Le march? est petit et les sponsors, tr?s souvent, le sont ?galement?, relance le vainqueur des 24 Heures du Mans en 1983. ?La crise a rendu la recherche des sponsors ou des m?c?nes encore plus compliqu?e.?

Le Neuch?telois rappelle une autre exigence, fondamentale: ?Evoluer, progresser, toujours... Surtout dans un team italien. Quand ?a va bien, c'est super, mais quand ?a va mal, ce n'est jamais ? cause de la moto, c'est tr?s souvent de la faute de l'homme. Si les r?sultats ne suivent pas, on cherche vite un nouveau pilote. Cela dit, si on lui a donn? sa chance ? ce niveau, c'est que Giulian la m?rite.?

Un conseil pour la route? ?S'entra?ner un maximum, physiquement et sur une moto, que ce soit sur circuit ou dans le terrain. Il doit se battre et y croire, en observant attentivement ce qui se passe dans les autres teams et comment font les meilleurs pilotes.? /ptu

Calendrier 2011

20 mars
Grand Prix du Qatar à Losail

3 avril
Grand Prix d'Espagne à Jerez

24 avril
Grand Prix du Japon à Motegi

1er mai
Grand Prix du Portugal à Estoril

15 mai
Grand Prix de France au Mans

5 juin
Grand Prix de Catalogne à Montmeló (Esp)

12 juin
Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone

25 juin
Grand Prix des Pays-Bas à Assen

3 juillet
Grand Prix d'Italie au Mugello

17 juillet
Grand Prix d'Allemagne au Saxenring

24 juillet
Grand Prix des Etats-Unis à Laguna Seca (que MotoGP)

14 août
Grand Prix de République tchèque à Brno

28 août
Grand Prix d'Indianapolis à Speedway (EU)

4 septembre
Grand Prix de Saint-Marin à Misano

18 septembre
Grand Prix d'Aragon à Alcañiz (Esp)

16 octobre
Grand Prix d'Australie à Philipp Island

23 octobre
Grand Prix de Malaisie à Sepang

6 novembre
Grand Prix de Valence (Esp)

«Ce qui arrive à Giulian est chouette, je lui souhaite bonne chance»

En 1990, au Grand Prix d'Australie, Jacques Cornu mettait un terme à sa carrière (116 Grands Prix, 21 podiums dont 3 victoires), commencée dix ans plus tôt en Espagne. Vingt et un ans plus tard, un autre Neuchâtelois s'apprête à faire ses premiers tours de piste en championnat du monde...

«Bien sûr que cela me fait plaisir, pour moi, il faudrait encore plus de Suisses», lance Jacques Cornu. «C'est vrai qu'après moi, dans la région, il y a eu un grand trou. Ce qui arrive à Giulian est chouette, je lui souhaite bonne chance et suivrai sa saison avec une grande attention.» Et une première mise en garde. «Le chemin est encore long entre faire des top 10 en championnat d'Allemagne et être devant et marquer des points en championnat du monde», prévient le citoyen d'Hauterive. «Mais cela me fait plaisir qu'il ait sa chance.»

D'autant qu'obtenir un guidon n'a rien d'évident pour un jeune Suisse, quel que soit son talent. «Le marché est petit et les sponsors, très souvent, le sont également», relance le vainqueur des 24 Heures du Mans en 1983. «La crise a rendu la recherche des sponsors ou des mécènes encore plus compliquée.»

Le Neuchâtelois rappelle une autre exigence, fondamentale: «Evoluer, progresser, toujours... Surtout dans un team italien. Quand ça va bien, c'est super, mais quand ça va mal, ce n'est jamais à cause de la moto, c'est très souvent de la faute de l'homme. Si les résultats ne suivent pas, on cherche vite un nouveau pilote. Cela dit, si on lui a donné sa chance à ce niveau, c'est que Giulian la mérite.»

Un conseil pour la route? «S'entraîner un maximum, physiquement et sur une moto, que ce soit sur circuit ou dans le terrain. Il doit se battre et y croire, en observant attentivement ce qui se passe dans les autres teams et comment font les meilleurs pilotes.» /ptu

«J'aimerais bien venir avec vous, mais mon médecin m'interdit de faire du ski!» Au début de ma pratique médicale, en entendant ce genre d'affirmation, je m'étonnais de l'autoritarisme de mes confrères. Je me disais: «Qui sommes-nous pour ainsi baliser la vie des gens de permissions et d'interdits?» Je pensais tout au plus que nos connaissances et notre expérience clinique nous autorisaient à émettre quelques conseils ou suggestions pour que nos patients évitent des comportements risqués ou nocifs. Durant mes 20 ans de pratique de la médecine, j'ai souvent recommandé ou proposé, mais jamais interdit. Quelle ne fut pas un jour ma surprise d'entendre rapporter qu'un de mes patients ne mangeait plus de chocolat parce que je le lui avais interdit. J'ai alors mis en doute le jugement hâtif porté sur mes confrères. Probablement qu'ils n'étaient pas plus autoritaires que moi et qu'eux aussi étaient victimes de ces patients qui ne mangeaient plus de saucisse aux choux parce que leur médecin le leur avait formellement défendu.

Pourquoi alors se mettre en position de victime et s'inventer des interdits en radicalisant les «conseils d'ami» donnés dans la consultation? Est-ce que nous avons un tel besoin qu'on nous mette des barrières? Ou bien, faut-il dans toute histoire un méchant, un Père Fouettard qui fasse peur et sur lequel on puisse rejeter la responsabilité du fait que nous ne pouvons pas faire tout ce dont nous avons envie. Il est peut-être plus facile de dire qu'on n'a pas le droit plutôt que d'avouer qu'on est fatigué, qu'on n'a plus 20 ans et qu'on ne digère plus très bien les graisses.

Je pensais à cela à la fin de l'année passée lors de l'affaire du jugement de l'ancien médecin cantonal Daphné Berner. Avec la Commission de bioéthique des évêques suisses, j'avais rédigé un petit texte pour dire notre inquiétude face à cette porte ouverte à l'euthanasie que nous considérions comme une dérive sociale dangereuse. Nous avions pris soin d'éviter tout langage péremptoire, nous contentant de dire notre souhait d'une société où l'on s'aiderait les uns les autres à vivre plutôt qu'à mourir. Or, pour présenter ce texte irénique, un journal lémanique titrait: «Les évêques se fâchent!». La principale intéressée accusait l'Eglise de vouloir décider de tout, et son maître à penser voyait poindre un désir d'Etat théocratique.

Quelque temps plus tard, mon ami Denis Müller qui pourtant n'est pas inféodé aux évêques et qui est tout sauf un autocrate, s'était exprimé ici même sur le sujet avec beaucoup de finesse. Il s'est fait traiter, deux jours plus tard, d'intolérant voulant imposer à tous une morale désuète.

Et revoilà les Pères Fouettards! C'est comme si, pour certains d'entre nous, les interdits et ceux qui les imposent étaient nécessaires, soit pour se rassurer en se disant qu'on fait juste et qu'on est du bon côté de la barrière, mais peut-être encore plus, paradoxalement, pour affirmer son indépendance en les transgressant ostensiblement.

«J'aimerais bien venir avec vous, mais mon médecin m'interdit de faire du ski!» Au début de ma pratique médicale, en entendant ce genre d'affirmation, je m'étonnais de l'autoritarisme de mes confrères. Je me disais: «Qui sommes-nous pour ainsi baliser la vie des gens de permissions et d'interdits?» Je pensais tout au plus que nos connaissances et notre expérience clinique nous autorisaient à émettre quelques conseils ou suggestions pour que nos patients évitent des comportements risqués ou nocifs. Durant mes 20 ans de pratique de la médecine, j'ai souvent recommandé ou proposé, mais jamais interdit. Quelle ne fut pas un jour ma surprise d'entendre rapporter qu'un de mes patients ne mangeait plus de chocolat parce que je le lui avais interdit. J'ai alors mis en doute le jugement hâtif porté sur mes confrères. Probablement qu'ils n'étaient pas plus autoritaires que moi et qu'eux aussi étaient victimes de ces patients qui ne mangeaient plus de saucisse aux choux parce que leur médecin le leur avait formellement défendu.

Pourquoi alors se mettre en position de victime et s'inventer des interdits en radicalisant les «conseils d'ami» donnés dans la consultation? Est-ce que nous avons un tel besoin qu'on nous mette des barrières? Ou bien, faut-il dans toute histoire un méchant, un Père Fouettard qui fasse peur et sur lequel on puisse rejeter la responsabilité du fait que nous ne pouvons pas faire tout ce dont nous avons envie. Il est peut-être plus facile de dire qu'on n'a pas le droit plutôt que d'avouer qu'on est fatigué, qu'on n'a plus 20 ans et qu'on ne digère plus très bien les graisses.

Je pensais à cela à la fin de l'année passée lors de l'affaire du jugement de l'ancien médecin cantonal Daphné Berner. Avec la Commission de bioéthique des évêques suisses, j'avais rédigé un petit texte pour dire notre inquiétude face à cette porte ouverte à l'euthanasie que nous considérions comme une dérive sociale dangereuse. Nous avions pris soin d'éviter tout langage péremptoire, nous contentant de dire notre souhait d'une société où l'on s'aiderait les uns les autres à vivre plutôt qu'à mourir. Or, pour présenter ce texte irénique, un journal lémanique titrait: «Les évêques se fâchent!». La principale intéressée accusait l'Eglise de vouloir décider de tout, et son maître à penser voyait poindre un désir d'Etat théocratique.

Quelque temps plus tard, mon ami Denis Müller qui pourtant n'est pas inféodé aux évêques et qui est tout sauf un autocrate, s'était exprimé ici même sur le sujet avec beaucoup de finesse. Il s'est fait traiter, deux jours plus tard, d'intolérant voulant imposer à tous une morale désuète.

Et revoilà les Pères Fouettards! C'est comme si, pour certains d'entre nous, les interdits et ceux qui les imposent étaient nécessaires, soit pour se rassurer en se disant qu'on fait juste et qu'on est du bon côté de la barrière, mais peut-être encore plus, paradoxalement, pour affirmer son indépendance en les transgressant ostensiblement.

«J'aimerais bien venir avec vous, mais mon médecin m'interdit de faire du ski!» Au début de ma pratique médicale, en entendant ce genre d'affirmation, je m'étonnais de l'autoritarisme de mes confrères. Je me disais: «Qui sommes-nous pour ainsi baliser la vie des gens de permissions et d'interdits?» Je pensais tout au plus que nos connaissances et notre expérience clinique nous autorisaient à émettre quelques conseils ou suggestions pour que nos patients évitent des comportements risqués ou nocifs. Durant mes 20 ans de pratique de la médecine, j'ai souvent recommandé ou proposé, mais jamais interdit. Quelle ne fut pas un jour ma surprise d'entendre rapporter qu'un de mes patients ne mangeait plus de chocolat parce que je le lui avais interdit. J'ai alors mis en doute le jugement hâtif porté sur mes confrères. Probablement qu'ils n'étaient pas plus autoritaires que moi et qu'eux aussi étaient victimes de ces patients qui ne mangeaient plus de saucisse aux choux parce que leur médecin le leur avait formellement défendu.

Pourquoi alors se mettre en position de victime et s'inventer des interdits en radicalisant les «conseils d'ami» donnés dans la consultation? Est-ce que nous avons un tel besoin qu'on nous mette des barrières? Ou bien, faut-il dans toute histoire un méchant, un Père Fouettard qui fasse peur et sur lequel on puisse rejeter la responsabilité du fait que nous ne pouvons pas faire tout ce dont nous avons envie. Il est peut-être plus facile de dire qu'on n'a pas le droit plutôt que d'avouer qu'on est fatigué, qu'on n'a plus 20 ans et qu'on ne digère plus très bien les graisses.

Je pensais à cela à la fin de l'année passée lors de l'affaire du jugement de l'ancien médecin cantonal Daphné Berner. Avec la Commission de bioéthique des évêques suisses, j'avais rédigé un petit texte pour dire notre inquiétude face à cette porte ouverte à l'euthanasie que nous considérions comme une dérive sociale dangereuse. Nous avions pris soin d'éviter tout langage péremptoire, nous contentant de dire notre souhait d'une société où l'on s'aiderait les uns les autres à vivre plutôt qu'à mourir. Or, pour présenter ce texte irénique, un journal lémanique titrait: «Les évêques se fâchent!». La principale intéressée accusait l'Eglise de vouloir décider de tout, et son maître à penser voyait poindre un désir d'Etat théocratique.

Quelque temps plus tard, mon ami Denis Müller qui pourtant n'est pas inféodé aux évêques et qui est tout sauf un autocrate, s'était exprimé ici même sur le sujet avec beaucoup de finesse. Il s'est fait traiter, deux jours plus tard, d'intolérant voulant imposer à tous une morale désuète.

Et revoilà les Pères Fouettards! C'est comme si, pour certains d'entre nous, les interdits et ceux qui les imposent étaient nécessaires, soit pour se rassurer en se disant qu'on fait juste et qu'on est du bon côté de la barrière, mais peut-être encore plus, paradoxalement, pour affirmer son indépendance en les transgressant ostensiblement.


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