Elections fédérales 2019
 21.08.2019, 16:13

Les quatre candidats neuchâtelois de Solidarités pour les élections fédérales

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Dimitri Paratte, Zoé Bachmann, Marianne Ebel et José Sanchez (de gauche à droite), les quatre candidats de Solidarités pour les élections fédérales du 20 octobre.

Politique Après avoir fait l’impasse sur les élections fédérales de 2015, Solidarités entend cette année rebondir sur les mouvements sociaux de ces derniers mois concernant le climat et l’égalité hommes-femmes. La formation politique présente quatre candidats.

Les trois composantes de l’alliance Popvertsol seront présentes sur les listes électorales neuchâteloises pour les fédérales du 20 octobre prochain. Après les Verts et le POP, Solidarités a présenté mercredi matin ses quatre candidats pour le Conseil national.

Trois d’entre eux viennent de la ville de Neuchâtel: la députée Zoé Bachmann, le conseiller général Dimitri Paratte et l’ancienne députée Marianne Ebel. Le quatrième candidat est chaux-de-fonnier, il s’agit du syndicaliste José Sanchez. Zoé Bachmann et Dimitri Paratte seront par ailleurs également en lice pour le Conseil des Etats.

En 2015, Solidarités avait fait l’impasse sur les élections fédérales. Pourquoi avoir choisi de se lancer cette année? «Ces derniers mois ont été marqués par l’émergence de deux grands mouvements sociaux, pour le climat et pour les femmes, qui ont mobilisé des milliers de participants dans toute la Suisse romande, dont Neuchâtel», explique Marianne Ebel. «Les membres de Solidarités ont été actifs dans ces mouvements et nous souhaitons défendre leurs revendications devant les électeurs.»

Pour un salaire minimum à 4500 francs

Ainsi, l’égalité hommes-femmes et le climat figurent parmi les trois grandes thématiques que les candidats neuchâtelois de Solidarités entendent mettre en avant d’ici le 20 octobre. Outre «Ton corps t’appartient» et «Changeons le système pas le climat», les slogans de la campagne de Solidarités insisteront aussi sur la défense des travailleurs avec «Précarité stop, salaire minimum 4500 francs».

Solidarités milite en effet pour une hausse du salaire minimum de 4000 à 4500 francs et souhaite en parallèle une réduction de la durée hebdomadaire du travail à 32 heures. «A terme, nous visons idéalement les 20 heures par semaine pour assurer du travail à tout le monde», ajoute Marianne Ebel. Les candidats du parti soutiennent par ailleurs une augmentation de la taxation des plus hauts revenus, en faisant passer à 90% le taux d’imposition des revenus supérieurs à un million de francs.


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